Rapa whelk (en anglais) - Rapana venosa | BioObs
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Fiche espèce

Rapa whelk (en anglais)

Rapana venosa

Rapa whelk (en anglais) - Rapana venosa - <a href='https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Rapana_Black_Sea_2008_G1.jpg' title='via Wikimedia Commons'>George Chernilevsky</a> / Public domain - BioObs Auteur : George Chernilevsky / Public domain
Photo prise le 06.04.2020

Animaux

Mollusques

Gastéropodes Prosobranches

Description

Données issues de la fiche IUCN : http://www.iucn-medmis.org/?c=Guide/specie/22 Ce grand escargot de mer possède une coquille lourde, courte et sculptée mesurant 11–13 cm de long et son grand corps gonflé en spirale lui donne une apparence sphérique. Il est presque aussi large que long. La couleur de sa coquille peut aller du gris clair au brun foncé, souvent avec des bandes de teinte claire le long des nervures enspirale. L'une de ses caractéristiques marquantes est la couleur orange foncé observée à l'intérieur de son ouverture dont la lèvre extérieure est munie de petites dents allongées. Cette espèce possède un canal siphonal court et large et des bosses prononcées conduisant à la spire, qui sont plus ou moins visibles en fonction de l'érosion de la coquille. Les individus juvéniles ne possèdent pas cette ouverture orange et la spire est relativement plus élevée. Données issues de la fiche IUCN : http://www.iucn-medmis.org/?c=Guide/specie/22 Ce grand escargot de mer possède une coquille lourde, courte et sculptée mesurant 11–13 cm de long et son grand corps gonflé en spirale lui donne une apparence sphérique. Il est presque aussi large que long. La couleur de sa coquille peut aller du gris clair au brun foncé, souvent avec des bandes de teinte claire le long des nervures enspirale. L'une de ses caractéristiques marquantes est la couleur orange foncé observée à l'intérieur de son ouverture dont la lèvre extérieure est munie de petites dents allongées. Cette espèce possède un canal siphonal court et large et des bosses prononcées conduisant à la spire, qui sont plus ou moins visibles en fonction de l'érosion de la coquille. Les individus juvéniles ne possèdent pas cette ouverture orange et la spire est relativement plus élevée.

Confusions possibles

Cette espèce ressemble à l'escargot de mer Stramonita haemastoma autochtone, mais la plus petite taille générale de ce dernier (jusqu'à 7 cm), son ouverture plus étroite, son absence d'ombilic et sa forme plus pointue le distinguent de l'espèce non autochtone.

Biotope / Habitat

Cette espèce vit à des profondeurs de 2–40 m sur des fonds mixtes sablonneux et rocheux dans les estuaires marins et saumâtres et, plus rarement, dans les eaux intérieures des lagunes. Elle vit souvent enfouie dans le sable pour échapper aux prédateurs et elle se nourrit d'autres espèces de mollusques comme les huîtres et les palourdes. Elle supporte les faibles niveaux de salinité, les eaux polluées et les eaux pauvres en oxygène.

Distribution

Originaire de la mer du Japon, de la mer Jaune et de l'est de la mer de Chine, cette espèce s'est introduite pour la première fois par la mer Noire et a été signalée pour la première fois en Méditerranée en 1973 en Italie (Ravenne). Ensuite, elle s'est propagée le long des côtes septentrionales de l'Adriatique, de la lagune de Marano jusqu'à Ancône. Elle a aussi été observée sporadiquement dans la mer Tyrrhénienne (Livourne, île d'Elbe, Sabaudia, Messine et Cagliari). L'espèce a également été enregistrée en Grèce (nord de la mer Égée) et en Slovénie dans les années 1990. Les larves sont probablement arrivées dans les eaux de ballast des navires, tandis que les jeunes individus ont pu se cacher parmi les naissains de bivalves commerciaux et être transférés vers de nouvelles écloseries de culture de naissains.

Les zones géographiques (BioObs)

Espèce remarquable

Espèces ENVAHISSANTE, liste noire des espèces invasives en Méditerranée (IUCN) Cette espèce est un prédateur vorace de mollusques bivalves et peut aussi entrer en concurrence avec des espèces autochtones pour prendre possession de l'espace ; elle provoque un très fort déclin chez les populations de bivalves. Dans d'autres environnements envahissants, les jeunes individus de cette espèce sont des prédateurs généralistes et consomment de grandes quantités de berniques, de moules, de naissains d'huîtres, de petites huîtres et d'autres buccins

Le type d'observation

Dernière modification : 09/04/2020