Les confusions possibles
- Gibbula cendrée Steromphala cineraria :
Se distingue par ses lignes sombres beaucoup plus nombreuses, serrées et grisâtres, donnant un aspect général plus uniforme et sombre.
- Gibbule ombiliquée Steromphala umbilicaris :
Affiche une coquille plus aplatie (déprimée) dotée d'un ombilic nettement plus vaste et étalé, avec un motif plutôt flou ou tacheté.
- Steromphala adansonii :
Présente des bandes plus larges souvent disposées en zigzags ou en damier, ainsi qu'une carène parfois plus marquée sur le dernier tour de spire.
- Gibbule-toupie Phorcus turbinatus :
Espèce d'une taille beaucoup plus imposante à l'âge adulte, à la coquille très lourde et dont l'ombilic est complètement colmaté chez les spécimens développés.
Biotope / Habitat
Steromphala rarilineata s'épanouit dans la zone intertidale inférieure jusqu'à l'étage infralittoral (généralement de la surface jusqu'à une vingtaine de mètres de profondeur).
C'est un organisme lucifuge qui fuit la lumière directe : pendant la journée, il s'abrite sous les roches, dans les failles rocheuses ou au milieu des crampons d'algues.
Il affectionne tout particulièrement les herbiers de posidonies (Posidonia oceanica) et de zostères, où il rampe le long des feuilles et des rhizomes.
Distribution
Cette espèce est particulièrement répandue dans toute la mer Méditerranée (bassin occidental, bassin oriental, mer Adriatique et mer Égée).
On enregistre également sa présence dans le proche Atlantique nord-oriental, notamment le long de la péninsule Ibérique, du littoral nord-africain et des archipels macaronésiens comme les îles Canaries et Madère.