Une plongée, un déchet ?

Ce titre, un peu étrange, nous rappele qu’à chaque plongée, nous pouvons faire un petit geste en ramassant un macro déchet.

Il nous invite également à partager nos « rencontres » subaquatiques avec les déchets (enfin, nos déchets plus exactement).

Comme annoncé mi-février, vous pouvez partager les macrodéchets rencontrés au cours de vos exploration subaquatiques ou bien sur le rivage (estran ou laisse de mer). :

  • Ces déchets peuvent être signalés sur tout relevé validé, en ajoutant les photos et informations associées. N’oubliez pas de les signaler lors de vos prochains relevés,
  • En fonction de vos retours, il sera possible de publier une « compilation » de vos plus beaux déchets ? Dès à présent, certains relevés sont déjà complétés, des sites « bien chargés » ou plus exactement, des « zones d’accumulation ».

Compilation de quelques zones d’accumulation (Méditerranée, 2021)

Un grand merci à tous ceux qui participent déjà à toutes les opérations de « nettoyage » et aux associations qui les organisent.

 

 

Présentation du nouveau carnet BioObs

C’est avec plaisir que nous vous invitons à la présentation du nouveau carnet BioObs, ses évolutions (récentes et à venir), une opportunité pour échanger avec l’équipe (en visio conférence).

N’hésitez pas nous rejoindre et/ou d’inviter vos proches à venir découvrir BioObs (participation gratuite sur inscription. Les 3 prochaines sessions :

Mardi 24/03  https://www.helloasso.com/associations/les-amis-de-bioobs/evenements/le-carnet-de-plongee-bioobs-2026-03

Lundi 04/05  https://www.helloasso.com/associations/les-amis-de-bioobs/evenements/le-carnet-de-plongee-bioobs-2026-04

Mercredi 03/06  https://www.helloasso.com/associations/les-amis-de-bioobs/evenements/le-carnet-de-plongee-bioobs-2026-06

 

Alien Mer Normandie, saison 2026

Pour continuer d’améliorer nos connaissances des Espèces Non Indigènes marines (ENI) en Normandie, plusieurs « temps forts » vous sont proposés par le réseau Alien Mer Normandie.

La prog’ de la saison 2026 :

  • Un concours photo, du 31 août au 11 octobre 2026, avec deux catégories : plongée et estran. Les clichés devront être réalisés en Normandie pendant la période du concours (le règlement du concours photo ici),
  • Un challenge « remontée de données », du 31 août au 11 octobre 2026; un défi collectif pour encourager la transmission d’observations via les outils partenaires du programme dont bien sur BioObs qui reste à ce jour le principal contributeur du programme (Le règlement du challenge ici).
  • Un week-end thématique les 26 & 27 septembre 2026:  plongées « chasse aux aliens » avec présentation des ENI marines, découverte des outils de sciences participatives partenaires du programme et accompagnement à la saisie des observations,
  • Un évènement « restitution », le 5 décembre 2026 à Ouistreham: présentation des résultats du programme Alien Mer Normandie depuis son lancement en 2022, remise des prix des concours et challenge et temps d’échanges avec des spécialistes.

 

Les « Rencontres de BioObs » 2026 à Fréjus

Après le succès de l’édition 2025 (les petits fonds de l’Occitanie et ses ENI), c’est avec plaisir que nous vous invitons à cette nouvelle édition des « Rencontres des amis de BioObs », du 15 Octobre (soir) au dimanche 18 octobre (midi) à Fréjus.

Au programme : 5 plongées en autonomie et des échanges passionnants, des conseils, un partage de connaissance.

N’hésitez pas à demander toute information et/ou le formulaire d’inscription à secretaire [@] bioobs.fr.

Edition 2025 des rencontres de BioObs à Carnon

 

L’ALIEN du mois

Ouverte jusqu’au 16/03/26, une consultation publique est cours pour inscrire le silure glane (Silurus glanis) sur la liste des « espèces susceptibles de provoquer des déséquilibres biologiques ».

Comme de nombreuses consultations publiques (souvenez-vous du moratoire pour la protection du mérou brun et du corb ?), celle-ci est sans aucun doute « clivante ».

Apportons quelques précisions sur cette consultation et cette espèce.

Consultation publique sur le Silure glane

Le Ministère de la transition écologique, de la biodiversité et des négociations internationales sur le climat et la nature a lancé une consultation sur le classement du Silure glane sur la liste des espèces susceptibles de provoquer des déséquilibres biologiques en application de l’article L. 432-10 (1°) du code de l’environnement.

L’article L432-10 du Code de l’environnement est le texte de référence pour le contrôle des peuplements piscicoles en France. Il définit trois catégories d’interdictions d’introduction pour protéger l’équilibre des milieux aquatiques :

(1) pour les espèces susceptibles de provoquer des déséquilibres biologiques,

(2) pour les espèces non représentées (= non établis de façon permanente dans les eaux françaises,

(3) pour les prédateurs en 1ère catégorie piscicole.

Cette consultation est en cours depuis le 14 février jusqu’au 8 mars 2026. Actuellement, le Poisson-chat (Ameiurus melas) et la Perche-soleil (Lepomis gibbosus) sont inscrits sur cette liste comme espèces susceptibles de provoquer des déséquilibres biologiques.

Rappelons les différences juridiques entre « espèce provoquant des déséquilibres » et « espèce exotique envahissante » (EEE) :

Ces différences sont importantes puisqu’un Règlement Européen est un acte juridique contraignant de portée générale, obligatoire dans tous ses éléments et directement applicable dans l’ordre juridique de tous les États membres.

Si le Silure est classé comme « Espèce provoquant des déséquilibres » (c’est le projet qui est actuellement en cours via la consultation publique), cela va permettre :

  • D’interdire son transport vivant (fin des transferts illégaux entre plans d’eau),
  • D’autoriser les préfets à ordonner des opérations de « régulation » (filets, pêche électrique),
  • Cependant, il ne devient pas une « EEE » au sens d’un Règlement Européen, ce qui laisse une marge de manœuvre pour la pêche de loisir dans les zones où il ne pose pas de problème majeur.

Il faut donc distinguer :

  • Le statut « Déséquilibre » qui est un outil de gestion piscicole (pêche),
  • Le statut « EEE » est une arme contre une menace biologique majeure (écologie).

Le règlement européen (1143/2014) stipule qu’une espèce ne peut être inscrite sur la liste des espèces à éradiquer que si elle est exotique à l’ensemble du territoire de l’Union.

Compte tenu que le silure est indigène (natif) dans une partie de l’Europe (bassin du Danube, Allemagne, Suède, etc.), il ne devrait pas être possible de le classer comme « Espèce Exotique Envahissante » au niveau de l’Union Européenne.

C’est une espèce « allochtone » (déplacée à l’intérieur d’un même continent) et non une espèce « exogène » (venant d’un autre continent).

Cela n’empêche pas d’inscrire le silure glane dans plusieurs bases de données et réseaux de suivi / de surveillance des espèces introduites comme les réseaux ALIEN, mais son statut diffère selon l’échelle géographique.

Le silure est répertorié dans les grands réseaux européens qui recensent les espèces introduites :

  • EASIN (European Alien Species Information Network) : le centre de données de la Commission européenne répertorie le Silurus glanis comme une espèce introduite (« alien ») dans les pays où il n’est pas natif (France, Espagne, Italie, Royaume-Uni),
  • DAISIE (Delivering Alien Invasive Species Inventories for Europe) : classé parmi les espèces introduites ayant un impact écologique potentiel,
  • GISD (Global Invasive Species Database) : présent en tant qu’espèce exotique dont le caractère envahissant est documenté dans certains contextes.

 

Le Silure glane, un géant des eaux douces

Cette espèce est sans doute le plus grand poisson d’eau douce d’Europe (hors esturgeons). Appartenant à la famille des Siluridae, il est souvent surnommé le « requin de rivière » en raison de sa taille impressionnante et de son rôle de super-prédateur.

Ses caractéristiques morphologiques

Le silure est immédiatement reconnaissable à son anatomie adaptée à la vie benthique (au fond de l’eau) :

  • Taille et poids : Il peut dépasser 2,70 mètres et atteindre plus de 100 kg,
  • Peau : Dépourvue d’écailles, elle est recouverte d’un mucus protecteur très épais,
  • Tête : Large et aplatie, avec une gueule immense munie de centaines de petites dents « râpeuses » (véliformes),
  • Sens : Il possède 6 barbels (organes sensoriels) : 2 longs sur la mâchoire supérieure et 4 plus courts sur la mâchoire inférieure. Sa vue est médiocre, mais son système de détection des vibrations (ligne latérale) et son odorat sont extrêmement performants.

 

Origine et Répartition

Historiquement, le silure glane n’est pas présent partout en Europe.

Carte de situation des occurrences extraites du GBIF (Février 2026)

Les données pour la France montrent la présence du Silure dans tous les bassins hydrographiques.

Habitat et mode de Vie

Le silure est un poisson lucifuge (qui fuit la lumière).

  • Habitat : Il préfère les eaux calmes, profondes et turbides. On le trouve souvent tapi dans des fosses, sous des amas de bois ou près des piles de ponts,
  • Activité : Essentiellement nocturne ou crépusculaire. La journée, il reste souvent immobile en groupe.

 

Régime Alimentaire (un opportuniste redoutable ?)

Contrairement aux idées reçues, le silure n’est pas un prédateur aveugle. C’est un opportuniste généraliste :

  • Proies classiques : Poissons (brèmes, carpes, gardons), écrevisses,
  • Adaptation surprenante : Dans certains fleuves (comme le Tarn), des individus ont développé des techniques de « beachage » pour capturer des pigeons sur les berges,
  • Cannibalisme : fréquent chez les jeunes individus ou bien en cas de forte densité.

Reproduction

La reproduction dépend étroitement de la température de l’eau.

  • Période : Printemps/Été (lorsque l’eau atteint 20°C),
  • Nidification : Le mâle prépare un nid de végétaux. Après la ponte, il surveille les œufs avec agressivité contre les prédateurs jusqu’à l’éclosion (environ 3 à 5 jours).

Sa fécondité est très élevée (environ 30 000 œufs par kilogramme de poids de corps).

 

Risques et Impacts Environnementaux

Si certains le voient comme une menace pour la biodiversité, d’autres considèrent qu’il occupe une niche écologique de « grand prédateur » qui était vacante dans nos fleuves. L’impact du silure sur les écosystèmes et les poissons migrateurs fait l’objet de nombreuses études scientifiques et de débats en écologie aquatique en Europe.

 

L’Impact sur les Poissons Migrateurs (sans doute le point le plus clivant)

C’est le point le plus critique. Les poissons migrateurs amphihalins (qui vivent entre l’eau douce et la mer) sont particulièrement vulnérables à cause de la fragmentation des rivières.

  • Le phénomène de concentration : Les barrages et les écluses obligent les migrateurs à s’arrêter ou à emprunter des passes à poissons. Les silures ont appris à identifier ces zones de passage obligé.
  • Les espèces cibles :
    • Le Saumon atlantique (Salmo salar) : le silure peut consommer des spécimens adultes remontant pour frayer, ce qui réduit directement le stock de géniteurs,
    • La Grande Alose (Alosa alosa) : Très vulnérable lors de ses phases de regroupement au pied des obstacles,
    • La Lamproie marine (Petromyzon marinus) : le silure est devenu l’un de ses principaux prédateurs en rivière.
  • Taux de prédation : Certaines études par radiopistage (notamment sur la Garonne et la Dordogne) ont montré que le silure peut être responsable de la disparition de 15 % à 35 % des poissons migrateurs au passage d’un seul grand obstacle.

 

Impact sur l’équilibre trophique (la chaîne Alimentaire)

L’arrivée d’un super-prédateur modifie la structure de la communauté piscicole :

Compétition pour l’espace et la nourriture : Le silure entre en concurrence directe avec d’autres carnassiers indigènes comme le Brochet ou le Sandre. Sa capacité à consommer des proies beaucoup plus grosses lui donne un avantage compétitif certain.

Pression de prédation « Top-Down » : En régulant les populations de poissons blancs (brèmes, chevesnes), il peut indirectement favoriser le développement du plancton ou des invertébrés, modifiant ainsi la clarté et la chimie de l’eau.

Consommation d’espèces invasives : à l’inverse, il consomme massivement des écrevisses de Californie ou des poissons-chats, ce qui peut être perçu comme un service écologique de régulation d’autres espèces.

Bioaccumulation de Polluants

En tant que poisson en fin de chaîne alimentaire et vivant très longtemps, le silure joue un rôle de « stockeur » de polluants :

  • PCBs et Métaux lourds : Il accumule de fortes concentrations de mercure et de polluants organiques persistants dans ses tissus graisseux.
  • Risque Sanitaire : Cette bioaccumulation rend souvent les grands spécimens impropres à la consommation humaine (arrêtés préfectoraux d’interdiction de consommation dans de nombreux départements),
  • Indicateur écologique : L’analyse des tissus du silure permet aux scientifiques de mesurer le degré de pollution historique d’un fleuve.

 

Nuances et débats scientifiques

Il est important de noter que la communauté scientifique ne classe pas unanimement le silure comme une « catastrophe ».

  • Le concept de niche vacante : certains biologistes avancent que le silure occupe simplement la place du « grand prédateur de fond » qui manquait à nos fleuves depuis la raréfaction des esturgeons ou des grands saumons.
  • Équilibre naturel : dans les milieux non fragmentés par l’homme (sans barrages), la prédation du silure reste « naturelle » et ne met pas en péril la survie des espèces.
  • Culpabilité partagée : l’impact du silure est souvent exacerbé par les activités humaines (pollutions, réchauffement des eaux, obstacles physiques, pêche) qui affaiblit les poissons migrateurs.

En conclusion

Le Silure glane illustre la complexité de la gestion des espèces introduites. Son intégration dans les eaux d’Europe de l’Ouest présente un bilan contrasté qu’il convient de peser avec rigueur.

Les Arguments « Contre » (Les Risques)

  • Pression sur les espèces vulnérables : c’est le point noir majeur. Sa présence au pied des barrages crée un « goulot d’étranglement » qui menace directement la survie des poissons migrateurs (saumons, aloses) fragilisés par l’activité humaine,
  • Modification des équilibres locaux : dans les petits cours d’eau ou les écosystèmes fermés, sa capacité de prédation peut entraîner une baisse rapide de la biomasse de poissons blancs et concurrencer le brochet,
  • Vecteur de polluants : En tant que super-prédateur à longue vie, il concentre les toxines (PCBs, métaux lourds), posant des questions de santé publique et de gestion de la qualité des eaux.

Les Arguments « Pour » (Les Bénéfices)

  • Occupation d’une niche vacante : Le silure remplit un rôle de grand prédateur de fond qui avait disparu de nos fleuves. Il participe à la sélection naturelle en éliminant les individus malades ou faibles,
  • Régulateur d’espèces invasives : Il limite l’expansion de certaines espèces nuisibles comme l’écrevisse de Californie ou le poisson-chat, jouant ainsi un rôle de « stabilisateur » biologique,
  • Valeur économique et loisir : Le silure génère une économie touristique non négligeable. La pêche sportive « no-kill » attire des passionnés de toute l’Europe, dynamisant certaines régions rurales (et de nombreux plongeurs peuvent rechercher son observation)
  • Sentinelle du climat : plus résistant au réchauffement des eaux que le brochet ou la truite, il pourrait être l’un des rares grands prédateurs capables de maintenir un équilibre trophique dans les fleuves de demain.

 

Le silure n’est ni un monstre assoiffé de sang, ni un invité totalement inoffensif. C’est une espèce plastique qui s’adapte à la dégradation de nos fleuves.

Plutôt que de prôner une éradication illusoire (techniquement impossible), la communauté scientifique s’oriente vers une gestion ciblée, pour protéger les zones sensibles (passes à poissons) tout en acceptant sa présence là où il s’est naturalisé sans dommage majeur.

Le défi n’est peut-être pas tant la présence du silure que la capacité de nos fleuves à retrouver une continuité écologique et une qualité d’eau permettant à toutes les espèces de cohabiter.

Sources bibliographiques

  • Fiche espèce de BioObs : https://bioobs.fr/blog/fiche-espece/?id_espece=729
  • Données d’occurrence du GBIF : https://www.gbif.org/fr/species/2337607
  • Cucherousset, J., Boulêtreau, S., Azémar, F., Compin, A., Guillaume, M., & Santoul, F. (2012). « « Freshwater Leopards »: Diet Shifts and Foraging of an Introduced Apex Predator ». PLOS ONE, 7(12), e51246. (L’étude majeure sur la chasse aux pigeons).
  • Boulêtreau, S., et al. (2020). “High predation of native fish by an invasive apex predator at human-made obstacles.” Scientific Reports. (Analyse de la prédation sur les migrateurs au niveau des barrages).
  • Copp, G. H., et al. (2009). « The native and introduced range of nocturnal predator Wels catfish Silurus glanis in Europe ». Mammal Review (section Ecology).
  • Rees, E. M. A. et al. (2017). « The role of the Wels catfish Silurus glanis in European freshwater ecosystems and the implications of its introduction ». Global Change Biology.
  • Office Français de la Biodiversité (OFB). (2021). Fiche espèce : Le Silure glane (Silurus glanis). Note technique sur la gestion des espèces introduites.
  • INRAE / Unité ECOBIOP. (2018). Impact de la prédation du silure sur les populations de grands migrateurs dans le bassin Adour-Garonne. Rapport d’expertise. https://cnrs.hal.science/IMFT/hal-05469256v1
  • ANSES (Agence nationale de sécurité sanitaire). (2013). Avis relatif à l’évaluation des risques liés à la consommation de poissons d’eau douce au regard des teneurs en PCB et métaux lourds.
  • LOGRAMI (Association Loire Grands Migrateurs). (2019). Suivi de la prédation du silure sur l’axe Loire-Allier : bilans des comptages vidéo.
  • (2024). Species Summary: Silurus glanis (Wels catfish). Disponible sur : www.fishbase.org.
  • Inventaire National du Patrimoine Naturel (INPN). (2024). Fiche Silurus glanis (Linnaeus, 1758). Muséum National d’Histoire Naturelle (MNHN). Disponible sur : mnhn.fr.
  • IUCN Red List. (2024). Silurus glanis : The IUCN Red List of Threatened Species.

 

Les fiches-espèces de BioObs

Voici quelques-unes des nombreuses fiches créées au cours du mois de février : les reconnaissez-vous ?

Soutenir BioObs ?

BioObs, carnet de plongée et d’observation naturaliste, outil de formation et porteur de programmes de sciences participatives, est géré par l’association « Les amis de BioObs » (1901) et comme toute association, son financement est principalement basé sur les adhésions et les dons.

La continuité de nos actions, y compris la modernisation de l’outil, nécessite votre « soutien ». Vous pouvez y contribuer simplement par :

Pour toute information ou échange, vous pouvez également nous contacter par le formulaire de contact.