L’été 2026 et ses canicules marines
En espérant que vous avez passé de bonnes vacances, nous vous proposons de découvrir les toutes dernières améliorations de BioObs réalisées fin aout.
Si vous avez plongé en métropole cet été, il ne vous a pas échappé que la température de l’eau a été exceptionnelle quelle que soit la façade (Méditerranée, Atlantique et Manche – mer du Nord). L’Océan, principal pilier de la régulation du climat, absorbe plus de 93% de l’excès de chaleur produit par nos émissions de gaz à effet de serre. Cette régulation n’est pas sans conséquence… Peu ou pas médiatisées, il est utile de parler de ce qu’on appelle les « canicules marines ».
Les évolutions de BioObs
Une nouvelle barre d’abondance
Lors de la saisie d’un relevé, BioObs vous propose une liste d’espèces dépendante du type de relevé (estran, en plongée scaphandre, en PMT ou depuis un bateau) et priorisée, c’est-à-dire que les espèces les plus fréquemment observées pour votre site d’observation sont présentées en priorité.
De plus, le nombre d’espèces est ajusté par chacun en fonction de son attente : Abondantes, Fréquentes, Occasionnelles ou Rares permettre d’ajuster votre recherche.
Bien sûr, lorsque le curseur est déplacé à droite, tout à droite, l’espèce devient de moins en moins observable pour le site d’observation et le risque d’erreur augmente, augmente, … Une photo sera alors demandée pour confirmer ou infirmer votre observation mais rassurez-vous, la validation de chaque relevé permet de d’échanger avec l’équipe et de progresser.
Outil de formation et d’auto-formation, BioObs propose une liste d’espèce contextuelle, adaptée et ajustable par chacun selon le contexte du relevé.
Cet ajustement permet d’accompagner tout utilisateur lors de la saisie des espèces observées au cours de son exploration, quelle que soit ses connaissances.
La recherche par mots clef
La recherche par mot-clef a également été améliorée :
- Lors du lancement du nouveau carnet, cette zone de recherche permettait de rechercher via un nom, un simple nom commun ou bien un nom scientifique d’une espèce. C’était bien mais insuffisant.
- Il s’agit maintenant d’une recherche multi mots-clefs qui semble plus efficiente.
Par exemple, en Atlantique N-O, plusieurs mots peuvent être saisie, comme « éponge » et « rouge » : deux espèces occasionnellement observées seront présentées :
Avec ces mêmes mots-clefs en Méditerranée (à proximité de Toulon), 1, 3 ou 4 espèces seront proposées en fonction de la position du curseur :
ATTENTION, n’oubliez pas d’effacer le premier mot clef avant d’en saisir un nouveau ! Sinon, votre recherche sera infructueuse.
Espèce vivante ou morte ?
Une limitation régulièrement rencontrée létait de ne pas pouvoir indiquer si l’individu était vivant ou mort, par exemple, c’est souvent le cas lors de l’exploration d’un estran ou d’une laisse de mer avec les « coquilles » (des coquilles qui signalent également l’entrée du terrier d’un poulpe).
Sur l’estran ou la laisse de mer, ces coquilles signalent parfois un gisement et sont intéressantes pour apprendre de nouvelles espèces. Désormais, il est possible d’indiquer si l’individu observer est vivant ou mort :
- Par défaut, l’individu est « vivant » puisqu’il s’agit de la majorité des observations,
- Avant de modifier la valeur « Espèce vivante Oui / Non », il faut cocher l’espèce (« Je suis sûr ou J’ai des doutes »).
Les prochaines présentations en visio ?
Avec la rentrée, nous allons reprendre les sessions d’échanges et de présentation de BioObs en visio. Pour vous tenir informer, n’hésitez pas à vous abonner aux réseaux sociaux (Facebook et Instagram).
Les canicules marines de 2026
Quand la Méditerranée, l’Atlantique et la Manche étouffent sous la surface ?
Depuis le printemps 2026, les eaux qui bordent l’Europe de l’Ouest enchaînent les records de température. Si les vagues de chaleur atmosphériques font la une des journaux, un phénomène comparable se joue sous la surface, largement invisible depuis la plage : la canicule marine.
Portée par les données du service Copernicus Marine et de Mercator Ocean International, cette synthèse :
- Compare trois façades maritimes françaises (la Méditerranée occidentale, l’Atlantique Nord-Est et la Manche/mer du Nord),
- Présente les conséquences de ces épisodes ainsi que le rôle grandissant des sciences participatives pour les documenter.
Une canicule sous la surface : de quoi parle-t-on ?
L’expression « canicule marine » (Marine Heatwave) est apparue après l’épisode inédit qui a frappé la côte ouest de l’Australie en 2011. Elle désigne, selon la définition de référence établie par Hobday et ses collègues (2016, actualisée en 2018) et reprise par Mercator Ocean International, une période durant laquelle la température de surface de la mer dépasse le 90ᵉ percentile des valeurs observées sur une longue période climatologique de référence (généralement trente ans), pendant au moins cinq jours consécutifs.
Quatre catégories d’intensité sont distinguées (Modérée, Forte, Sévère et Extrême), en fonction de l’écart entre la température observée et la moyenne saisonnière.
Ce phénomène est méthodologiquement distinct de la « canicule » atmosphérique définie par Météo-France (indice biométéorologique dépassant des seuils départementaux pendant trois jours et trois nuits), même si les deux se recoupent souvent dans les commentaires médiatiques — et se sont effectivement combinés en 2026.
2026, une année hors normes pour l’Océan
Les bulletins mensuels du service Copernicus pour le changement climatique (C3S) qualifient 2026 d’année exceptionnelle pour les mers du globe.
Le 15 juillet 2026, 31,7 % de la surface de l’Océan connaissait une canicule marine active, d’après l’indicateur dédié du service Copernicus Marine. Certaines analyses évoquent un pic encore plus élevé au cœur du mois de juin, avec une température moyenne mondiale de surface proche de 21 °C, dépassant le précédent record de juin 2024.
Selon le bulletin C3S publié le 10 août 2026, juillet 2026 a été le mois de juillet le plus chaud jamais enregistré pour les océans du globe, avec des températures de surface atteignant 21,16 °C le 25 juillet. Le Centre national de recherches météorologiques (CNRM) souligne par ailleurs que le nombre annuel de jours de canicule marine a triplé en trente-cinq ans à l’échelle mondiale.
Trois façades, trois signatures thermiques
La Méditerranée occidentale : le bassin qui bat tous les records

Sources : Copernicus Marine Service, Mercator Ocean International, CNRM, Europe1, La Terre du Futur — mai à août 2026.
Dès fin mai, les anomalies dépassaient déjà 5 °C au large des côtes françaises. Le mois de juin est devenu le plus chaud jamais mesuré par Mercator Ocean depuis le début de ses séries en 1993, avec près de 95 % du bassin au-dessus des normales de saison. Le 29 juin, Copernicus relevait des anomalies proches de +6 °C dans le golfe du Lion, en mer Ligure et en mer Tyrrhénienne, et l’Agence spatiale européenne a ponctuellement mesuré des écarts atteignant +8 °C.
Une étude d’attribution de World Weather Attribution indique qu’un épisode comparable ne concernait que 40 % de la Méditerranée occidentale dans un climat sans réchauffement anthropique, contre 80 % aujourd’hui.
Quelles sont les conséquences observées ?
Les organismes sessiles (gorgones rouges, éponges, coraux, herbiers de posidonie) ne peuvent échapper au stress thermique. L’Ifremer rappelle que les premiers épisodes de mortalité massive de grande ampleur (plus de 1 000 km de côtes) remontent à 1999 et 2003, avec un événement particulièrement sévère en 2022 (jusqu’à 70 % de mortalité chez la gorgone rouge et 100 % chez certaines éponges côtières à 20-25 m de profondeur).
En 2026, la brièveté relative du pic de chaleur a limité une nouvelle catastrophe à grande échelle sur certains secteurs (Pyrénées-Orientales) mais s’est accompagnée d’une prolifération d’algues filamenteuses et d’un épisode de floraison exceptionnelle des posidonies (suivi de 442 sites en plongée), l’un des plus intenses jamais observés depuis le précédent record de 2003.
Dans la lagune de Thau, la chaleur précoce a avancé la ponte des huîtres, fragilisant leur cycle de reproduction.
En Atlantique Nord-Est (golfe de Gascogne), une surchauffe précoce et durable

Sources : Copernicus/EU Space, CNRM (T. Guinaldo), France 3 Aquitaine, Reporterre — mai à août 2026.
Le golfe de Gascogne a basculé en canicule marine dès le mois de mai, avec des écarts déjà comparables à ceux des épisodes de 2023. Fin juin, la température moyenne y dépassait de 3,3 °C la normale, davantage que la moyenne océanique habituelle de fin août sur la période 1980-2000.
Juillet 2026 est devenu le mois de juillet le plus chaud enregistré dans les eaux françaises depuis le début des mesures en 1981.
Quelles sont les conséquences observées ?
Fin juin, la plage du Vieux-Port de Biarritz a fermé après la détection de fortes concentrations d’Ostreopsis ovata, une microalgue toxique déjà observée sur la côte basque en 2021.
L’Ifremer documente, depuis l’intensification du phénomène en 2022, un recul des forêts de laminaires en Bretagne — habitat et garde-manger pour de nombreuses espèces, dont le lieu jaune — qui fragilise à la fois les goémoniers et la pêche professionnelle. Le réseau Ecoscopa (Ifremer) signale une baisse du taux de croissance des jeunes huîtres comprise entre 14 % et 62 % sur cinq ans, menaçant une filière conchylicole qui fait vivre entre 10 000 et 20 000 emplois en France. Des chercheurs rapportent également un rapetissement des sardines et une raréfaction du saumon dans l’Atlantique.
Manche et mer du Nord, une chaleur plus discrète mais bien réelle
Plus brassées et plus profondes, la Manche et la mer du Nord se réchauffent moins vite que la Méditerranée : le phénomène n’y est vraiment devenu visible que depuis le milieu des années 2000, avec une nette intensification à partir de 2022. Il reste aussi plus intermittent — début juin 2026, les deux mers affichaient encore des températures proches des normales (14-17 °C) – avant de repartir à la hausse à la mi-juin, avec des anomalies locales atteignant +3,5 °C, puis des épisodes classés « extrêmes » sur le sud de la mer du Nord et certaines parties de la Manche.
Quelles sont les conséquences observées ?
Au large de Wimereux (Pas-de-Calais), les prélèvements de zooplancton réalisés par le CNRS mettent en évidence un phénomène de « nanisme » du plancton, base du réseau trophique marin.
L’Ifremer signale par ailleurs, en Manche, un effondrement des populations de bulot dans les zones exploitées (un coquillage emblématique de la petite pêche côtière au casier, en particulier en Normandie) ainsi qu’un recul partagé des forêts de laminaires avec la façade bretonne.
Des conséquences en cascade
Les trois façades illustrent un même mécanisme à des degrés d’intensité différents : les espèces fixées (gorgones, éponges, coraux, laminaires, coquillages) subissent le stress thermique sans pouvoir fuir, tandis que les espèces mobiles migrent vers des eaux plus fraîches ou plus profondes, bouleversant les zones de pêche traditionnelles.
Une étude parue en 2022 dans Global Change Biology évoquait déjà des mortalités massives touchant une cinquantaine d’espèces de poissons, éponges, algues et mollusques après des vagues de chaleur marines. Sur le littoral breton, un chercheur en écologie halieutique note que les captures, après trois canicules marines survenues entre 2022, « ont chuté brutalement et ne se sont jamais rétablies ».
Aux impacts écologiques s’ajoutent des répercussions économiques et sanitaires : filières ostréicole et conchylicole fragilisées, zones de pêche déplacées, plages fermées pour cause de proliférations d’algues toxiques, arrivée d’espèces invasives ou méridionales (poissons-lapins, barracudas, méduses en Méditerranée) et risque accru d’épisodes pluvieux violents à l’automne lorsque l’énergie accumulée dans une mer trop chaude alimente les remontées d’air froid.
Le rôle irremplaçable des sciences participatives
Aucun réseau professionnel, aussi performant soit-il, ne peut à lui seul surveiller en continu des milliers de kilomètres de côtes et de fonds marins. C’est là qu’interviennent les sciences participatives, qui jouent un rôle de plus en plus reconnu dans la détection précoce et le suivi des conséquences des canicules marines :
- T-MEDNet, réseau pan-méditerranéen coordonné par l’Institut des sciences de la mer (ICM-CSIC), associe plus de 70 sites de mesure, 30 institutions de recherche et 30 aires marines protégées dans 11 pays. Il combine capteurs fixes et observations de plongeurs pour suivre les régimes thermiques côtiers et les épisodes de mortalité massive depuis les années 1990,
- Dans le Parc national des Calanques, un programme associant Ifremer, CNRS, Sorbonne Université et Septentrion Environnement fait appel à des plongeurs loisirs (niveaux 2 et 3) pour photographier et géolocaliser les gorgones rouges, vivantes ou mortes ; ces images sont ensuite analysées par intelligence artificielle, démultipliant une capacité de suivi que les seules équipes scientifiques ne pourraient assurer à cette échelle,
- BioLit, porté par l’association Planète Mer sous la responsabilité scientifique du Muséum national d’Histoire naturelle, invite depuis 2010 le grand public à observer la biodiversité du littoral (laisses de mer, algues, coquillages) lors de simples balades sur la plage, en s’intégrant au réseau national Vigie-Nature,
- Les Réseaux ALIEN qui mobilisent plongeurs, pêcheurs de loisir et plaisanciers pour signaler l’arrivée d’espèces exotiques envahissantes, un phénomène amplifié par le réchauffement des eaux,
- Le Réseau national d’échouage (RNE), actif depuis 1972, illustre la longévité de cette approche pour le suivi des mammifères marins.
Ces observations restent le plus souvent limitées aux eaux peu profondes, là où les équipes professionnelles équipées de recycleurs à circuit fermé et de mélanges Trimix peuvent seules descendre au-delà. Mais en couvrant un territoire et une fréquence hors de portée des seuls organismes de recherche, les sciences participatives ont, selon les chercheurs associés au suivi des gorgones méditerranéennes, joué un rôle clé dans la détection précoce des épisodes de mortalité (transformant des citoyens en sentinelles indispensables de la santé des mers).
Conclusion
L’été 2026 confirme une tendance à l’œuvre depuis le début des années 2020 : les canicules marines gagnent en fréquence, en intensité et en précocité sur l’ensemble des façades maritimes françaises et européennes :
- La Méditerranée occidentale bat des records absolus,
- Le golfe de Gascogne connaît une surchauffe précoce et durable,
- La Manche et la mer du Nord, plus tempérées, ne sont plus épargnées.
Au-delà des chiffres, ce sont des filières économiques entières (pêche, conchyliculture, tourisme) et des écosystèmes qui encaissent un choc thermique répété. Face à l’ampleur du suivi nécessaire, la combinaison entre observation satellitaire et in situ des grands services comme Copernicus, et mobilisation citoyenne via les sciences participatives, apparaît comme une réponse complémentaire indispensable pour documenter, comprendre et, à terme, mieux anticiper ces bouleversements.
Le principal enjeu reste notre adaptation au réchauffement climatique, encore faut-il sortir du déni et le comprendre.
Sources
Données et cartes interactives (Copernicus / Mercator Ocean) :
- Copernicus Marine Service — Ocean Monitoring Indicators (séries longues, téléchargeables) : https://marine.copernicus.eu/access-data/ocean-monitoring-indicators
- Copernicus Marine Service — My Ocean Viewer (cartes, séries temporelles) : https://myocean.marine.copernicus.eu/
- Copernicus Marine Service — My Ocean Health, indicateur canicules marines : https://marine.copernicus.eu/news/copernicus-marine-service-launches-myocean-health
- Copernicus Marine Service — Mediterranean Heat Waves Monitoring Service : https://marine.copernicus.eu/services/use-cases/mediterranean-heat-waves-monitoring-service
- Copernicus Marine Service — Bulletins sur l’état de l’océan : https://marine.copernicus.eu/bulletins
- Mercator Ocean International — Vagues de chaleur marines (état de l’océan, catégorisation) : https://www.mercator-ocean.eu/fr/intelligence-oceanique/letat-de-locean/vagues-de-chaleur-marines/
- Copernicus Climate Change Service (C3S) — Bulletins climatiques mensuels : https://climate.copernicus.eu/
- Climate Pulse (C3S) — température de l’air et de surface de la mer en pratiquement en temps réel : https://pulse.climate.copernicus.eu/
Suivi scientifique :
- Ifremer — Méditerranée : extinctions de gorgones et floraisons de posidonies : https://www.ifremer.fr/fr/actualites/mediterranee-des-extinctions-de-gorgones-et-des-floraisons-massives-de-posidonies
- Ifremer — Manche/Atlantique : impact des canicules marines sur la biodiversité : https://www.ifremer.fr/fr/actualites/mancheatlantique-phenomene-emergent-depuis-20-ans-les-canicules-marines-ont-elles-un
- Sorbonne Université — sciences citoyennes et forêts de gorgones : https://www.sorbonne-universite.fr/actualites/les-fonds-marins-refuge-pour-les-forets-de-gorgones-menacees-par-les-vagues-de-chaleur
ALIEN mer Normandie, le concours
Jusqu’au 11 octobre, vous pouvez participer au « concours photo & challenge » organisés par les Sentinelles mer Normandie.

Plus d’informations : https://sentinellesdelamer-normandie.fr/actualite-alien-mer-normandie-2026/
Le concours photo ?
Deux précisions importantes pour vous motiver :
- Deux catégories sont proposées, les photos prises en plongée et celles prises sur l’estran,
- Les photographies doivent être réalisées en Normandie pendant la période du concours.
Le challenge ?
Il s’agit d’un défi collectif pour encourager la saisie des observations des espèces intégrées au programme ALIEN mer Normandie, saisie à effectuer sur l’une des trois plates-formes partenaires du réseau : BioObs, CROMIS et BioLit.
Les nouvelles fiches-espèces de BioObs
Voici quelqu’une des fiches créées cet été : les reconnaissez-vous ?
Pour rappel, si vous avez observé l’espèce avant la création de sa fiche, vous pouvez créer et/ou mettre à jour un relevé existant.
- Herbe à alligator (Alternanthera philoxeroides)
- Vallisneria sp (Vallisneria sp)
- Vallisneria australis (Vallisneria australis)
- Euphorbe péplis (Euphorbia peplis)
- Raisin de mer (Ephedra distachya)
- Limonium de Salmon (Statice) (Limonium binervosum)
- Bonnemaisonia aux androphores en forme de massue (Bonnemaisonia clavata)
- Cryptonemia irlandaise (Cryptonemia hibernica)
- Mycale rouge carmin (Mycale (Aegogropila) rotalis)
- Corbicule (genre) (Corbicula sp)
- Rochia nilotica (Rochia nilotica)
- Ophiure Ophiocoma de l’Indo-Pacifique (Ophiocoma sp)
- Gobie nain de Guillet (Lebetus guilleti)
- Gobie néophyte (Fusigobius neophytus)
- Mérou à flocon (Epinephelus ongus)
- Orphie à carène de l’Indo-Pacifique (Platybelone platyura)
- Bufo sp (crapaud commun/crapaud épineux) (Bufo sp)
- Crapaud épineux (Bufo spinosus)
Soutenir BioObs ?
Vous le savez déjà : BioObs, carnet de plongée et d’observation naturaliste, outil de formation et porteur de programmes de sciences participatives, est géré par l’association « Les amis de BioObs » (1901)
Comme toute association, son financement est principalement basé sur les adhésions et les dons et la continuité de la modernisation de l’outil, nécessite votre « soutien » : si vous utilisez régulièrement BioObs par exemple, pour préparer vos explorations, vous pouvez nous aider par un don, même modeste, via la plate-forme Helloasso.
Pour toute information ou échange, vous pouvez également nous contacter par le formulaire de contact.





